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Nouvelle-Calédonie

Etudes CEROM

L’économie calédonienne, entre résilience et recherche de nouveaux équilibres
L’économie calédonienne, entre résilience et recherche de nouveaux équilibres

La croissance calédonienne : entre essoufflement d’un modèle et ralentissement de la conjoncture
Finances publiques : un environnement plus contraint
Le secteur bancaire calédonien continue son essor

Comptes économiques rapides en Nouvelle-Calédonie 2015
Comptes économiques rapides de la Nouvelle-Calédonie en 2015 - Septembre 2016
Synthèse année 2014 - Juin 2016
Synthèse année 2014 Nouvelle-Calédonie - Juin 2016

L’économie calédonienne se repositionne progressivement sur un rythme de croissance plus mesuré. À 1,3 %, la croissance réelle estimée pour 2014 apparaît faible si l’on compare avec la moyenne décennale de 3,6 %.

Synthèse année 2013 - Août 2015
Synthèse année 2013 Nouvelle-Calédonie - Août 2015

La croissance pénalisée par la demande intérieure
En 2013, l’économie calédonienne subit toujours le contrecoup de l’achèvement des grands chantiers privés et publics. La croissance de la Nouvelle-Calédonie s’établit à 1,9 % à prix constants, bien en deçà de la moyenne décennale (3,6%).

Etude CEROM - Impact du nickel en Nouvelle-Calédonie - Juin 2015
Etude CEROM - Impact du nickel en Nouvelle-Calédonie - Juin 2015

2 emplois privés sur 10 liés au secteur nickel en 2012
Cette étude CEROM vise à déterminer le poids global du nickel dans l’économie calédonienne, sous l’angle de l’emploi salarié. Cet emploi se compose des salariés des opérateurs métallurgiques et miniers, de ceux indirectement concernés par le secteur (fournisseurs et sous-traitants), mais également des emplois induits par la consommation des ménages tirant leurs revenus du (...)

Synthèse année 2012 - Mai 2014
Synthèse année 2012 Nouvelle-Calédonie - Mai 2014

Le ralentissement se confirme
L’année 2012 marque un nouveau ralentissement de l’économie calédonienne. La croissance réelle s’établit à 2,2%, un niveau inférieur à la moyenne des dix dernières années. Cet affaiblissement s’explique essentiellement par le recul de l’investissement.